jeudi 29 juillet 2010
La Convention de l'UNESCO : premier bilan et défis juridiques
jeudi 29 juillet 2010 à 10:40 :: Publications
Actes d'un colloque à la Sorbonne - 18-18 juin 2008
jeudi 29 juillet 2010
jeudi 29 juillet 2010 à 10:40 :: Publications
Actes d'un colloque à la Sorbonne - 18-18 juin 2008
vendredi 23 juillet 2010
vendredi 23 juillet 2010 à 17:51 :: PlanetAgora
Le concept des politiques culturelles a changé avec les nouvelles technologies
jeudi 22 juillet 2010
jeudi 22 juillet 2010 à 16:35 :: PlanetAgora
Stefan Bucher, Tamkang University, Taiwan
Paper for the conference “Cultures of Violence”, University of Oxford -2004
jeudi 22 juillet 2010 à 16:05 :: Publications
Un article du linguiste Stefan BUCHER évoquant "la violence linguistique"
jeudi 22 juillet 2010 à 10:55 :: PlanetAgora
Étude sur la mise en œuvre de la Convention 2005 de l’UNESCO dans l’Union européenne
http://www.diversitystudy.eu/es/esstudyunescoconventionfr.pdf
Cette étude réalisée pour le Parlemente européen et disponible en plusieurs langues propose une synthèse de l’état d’avancement de la mise en œuvre de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles adoptée en 2005 par l’UNESCO. Elle présente des suggestions et des orientations à long terme concernant la mise en œuvre de la Convention dans les domaines de compétence européenne. Pour ce faire, elle analyse les obligations prévues par ce traité et les diverses pratiques de mise en œuvre de la Convention de l’UNESCO d’un point de vue juridique et pratique. Elle identifie les enjeux et les mesures contribuant à atteindre les objectifs prévus par cet instrument.
L’étude se divise en cinq parties.
Une 1ère partie examine les approches traditionnelles et innovantes de protection et de promotion de la diversité culturelle dans tous les types de pays.
L’étude comprend: (1) les pays développés dotés de fortes industries culturelles, tels que les États membres de l’UE et le Canada; (2) les pays à économie émergente dotés d’industries culturelles organisées, tels que la Chine ou le Brésil; et (3) les pays en développement et les moins avancés qui disposent de très faibles moyens économiques pour protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles, tels que le Sénégal.
Partant du constat que les Parties à la Convention disposent par conséquent d’une large marge de manœuvre pour la mise en œuvre de cet instrument, sont discutées de nouvelles idées destinées à améliorer la qualité de ce traité par le biais de son processus de mise en œuvre (2e partie).
Les enquêtes et recherches documentaires aident à évaluer comment l’UE a appliqué la Convention dans ses relations internationales et dans ses politiques internes (3e et 4e parties). La 5e partie évalue l’incidence de la Convention de l’UNESCO sur les politiques les plus récentes et avance des hypothèses et des recommandations d’actions.
2e partie: Nouvelles idées concernant la mise en œuvre de la Convention
1- Proposition de nouveaux instruments destinés aux relations externes de l’UE avec les pays exposés aux problèmes humanitaires et aux violations des droits des minorités et des droits de l’homme.
2- Afin d’améliorer l’accès aux expressions culturelles d’origines diversifiées, sont introduits les principes de «traitement culturel» et de «culture la plus favorisée». On propose d’améliorer les dispositions liées au système international de propriété intellectuelle concernant la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Ce qui appelle l’élaboration de nouveaux recours juridiques pour mettre en œuvre les principes d’accès équitable, d’ouverture et d’équilibre conformément aux articles 2.7 et 2.8, tout en respectant les instruments universellement reconnus en matière de droits de l’homme requis par l’article 5.
3- La société civile doit jouer un rôle déterminant dans la mise en œuvre de la Convention de l’UNESCO, de manière à en garantir l’efficacité. Il faudrait à cette fin qu’apparaissent des acteurs, indépendants des pouvoirs publics et privés, qui développent et mettent en œuvre des règles et politiques visant à protéger et promouvoir la diversité culturelle au niveau national, régional et international.
La 3e partie s’attache aux relations externes de l’UE. Elle aborde la mise en œuvre de la Convention de l’UNESCO par rapport aux politiques des droits de l’homme et au commerce international au niveau multilatéral, régional et bilatéral.
Cette partie s'intéresse au rôle de l’UE dans les récents litiges qui ont opposé les États-Unis et la Chine (à l’OMC) sur les Accords sur l’AGCS et les ADPIC. L’UE a soutenu les États-Unis contre la Chine dans ces procédures de règlement des différends relatifs aux industries culturelles, sans consultation préalable des acteurs culturels européens.
On propose des stratégies permettant à l’UE d’engager un dialogue entre l’UNESCO et l’OMC sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles dans le cadre des réglementations du commerce international. On examine d’un œil critique les mécanismes de coopération culturelle et analysons le lien entre les considérations liées à la diversité culturelle et les accords commerciaux régionaux et bilatéraux.
On suggère que l’UE, les États membres et les pays partageant les mêmes valeurs concluent un accord-cadre servant de référence plurilatérale lorsque l’UE passera des accords commerciaux régionaux ou bilatéraux.
La 4e partie évalue la situation de la France et de la Corée du Sud en termes de parts de marché des films, dans la mesure où ce domaine est symptomatique d’un problème de fond affectant les marchés de la plupart des industries culturelles actuelles.
Dans tous les États membres de l’UE et dans la plupart des pays du monde, un pouvoir marketing très concentré conditionne le public à demander des formes et contenus conventionnels qui sont, en grande majorité, culturellement homogènes. Le public moyen est pour ainsi dire contraint de consommer ces expressions culturelles et leur idéologie sous-jacente que les acteurs dominants du marché sont à même d’imposer par un matraquage publicitaire. Plus le pouvoir marketing des fournisseurs d’expressions culturelles est grand, plus leur pénétration du marché est forte. Le pouvoir marketing de l’oligopole hollywoodien d’une part et le financement des États membres de l’UE par le biais d’aides publiques sélectives d’autre part «duopolisent» actuellement en grande partie les différents secteurs culturels en Europe. Or, les droits des artistes et du public qui refusent l’une ou l’autre de ces puissances doivent être garantis.
La 5e propose des conclusions et des recommandations en vue de concrétiser l’important potentiel présenté par la Convention de l’UNESCO au sein de l’Europe et à l’échelle mondiale, en insistant sur le rôle de la société civile comme moteur de la mise en œuvre de ce traité.
Le principe de solidarité et de coopération internationales, tel que défini à l’article 2.4, recommande aux États de dépasser une compréhension restreinte du concept de souveraineté. La solidarité et la coopération internationales devraient permettre à tous les pays, particulièrement aux pays en développement et aux économies les moins avancées, de créer et renforcer les moyens nécessaires à leur expression culturelle, y compris leurs industries culturelles, qu’elles soient naissantes ou établies, aux niveaux local, national et international. On estime que la même interprétation devrait s’appliquer aux principes d’accès équitable, d’ouverture et d’équilibre (articles 2.7 et 2.8).
Des garanties juridiques efficaces, dotées d’une vision à long terme, sont nécessaires pour qu’une diversité véritable des expressions culturelles bénéficie à plus qu’un petit nombre d’États nantis et démocratiques indifférents ou condescendants à l’égard du reste du monde.
L’étude complète peut être consultée sur le site de l’un de ses auteurs :
dimanche 11 juillet 2010
dimanche 11 juillet 2010 à 11:29 :: Francophonie
L'influence des médias et l'avenir de la francophonie réelle
samedi 10 juillet 2010
samedi 10 juillet 2010 à 11:55 :: PlanetAgora
Bulletin Accords bilatéraux et diversité culturelle du 1er juillet 2010
dimanche 27 juin 2010
dimanche 27 juin 2010 à 11:51 :: Francophonie
Intervention du Secrétaire général de la Francophonie le 24 juin 2010
samedi 22 mai 2010
samedi 22 mai 2010 à 15:31 :: Événements
Dixième anniversaire de l'IFRAMOND - 27-28 mai 2010 - Lyon
mardi 4 mai 2010
mardi 4 mai 2010 à 15:14 :: Articles de presse
Sous le titre " La fatigue linguistique de la France", Antoine Robitaille, journaliste au quotidien montréalais Le Devoir, évoque de façon humoristique la récente initiative de L'Express de lancer «La première plateforme communautaire francophone destinée aux auteurs, sous le titre anglais welovewords.com !
Se moquant de l'anglomanie sinon de l'anglolâtrie de certains milieux français, A. Robitaille signale la publication dans La Lettre de l'Agora d'un billet de Marc Chevrier intitulé "La fatigue linguistique de la France".
Certains seront tentés de voir là d'inutiles complaintes impuissantes à entraver ce qu'ils voient comme la marche inexorable du monde. Il n'y a pourtant là nulle fatalité. L'avancée de l'anglais à Bruxelles comme dans le monde est portée par de puissants intérêts qui mobilisent des moyens considérables en ayant l'habileté de soutenir que l'apprentissage de l'anglais est désormais une condition de la réussite professionnelle. Au-delà des initiatives privées qui vendent les cours d'anglais à travers le monde, les autorités britanniques et américaines consacrent des ressources considérables à la promotion de l'anglais et des productions en anglais appuyées par un puissant réseau de distribution qui couvre la planète. Mission civilisatrice ou calculs stratégiques bien théorisés sous le vocable de "soft power" ?
Depuis l'appel à "américaniser le monde" lancé par le Président Roosevelt, l'Administration américaine a fait de la promotion de ses images, de ses valeurs et de ses idées le troisième pilier de sa puissance. A l'ère de la mondialisation culturelle où le pouvoir tient de plus en plus à la capacité de créer et de manipuler des symboles dans la sphère médiatique globalisée, la conquête des esprits et des coeurs revêt une importance stratégique évidente que les Chinois ont comprise en prenant les moyens de multiplier les Centres Confucius à travers le monde. Les Européens, comme les Francophones, semblent bien timorés et peu engagés dans une telle approche stratégique. Ce qui n'est pas sans conséquence pour l'avenir.
Ceux qui douteraient encore de l'importance des enjeux géoculturels pourraient relire avec intérêt l'article publié dans Foreign Policy par David Rotkhopf qui fut l'assistant de Henry Kissinger au Secrétariat d'État : In Praise of Cultural Imperialism". On peut alors mieux situer certains débats autrement que dans une perspective étroitement "nationale".
Alors que la crise actuelle polarise à nouveau l'attention sur la seule dimension financière et économique, on peut se demander si elle ne marque pas l'épuisement d'un modèle culturel emporté par le règne du divertissement au profit de l'Empire de la séduction présenté comme accessible par les vertus du consumérisme individualiste.
La "fatigue linguistique" n'est peut-être qu'un aspect d'une profonde fatigue culturelle.
mardi 4 mai 2010 à 14:39 :: Publications
Le laboratoire d'étude sur les politiques publiques et la mondialisation (LEPPM) de l'École nationale d'Administration publique (ENAP) du Québec a ouvert une Bibliothèque de la mondialisation qui propose une sélection d'ouvrages reliés aux sujets traités par ses chercheurs.
Jacinthe Gagnon vient d'y publier une brève recension de l'ouvrage de Jean Tardif et Joëlle Farchy : Les enjeux de la mondialisation culturelle.
Elle conclut ainsi :
"
Cet ouvrage touffu ne passe pas sous silence aucun enjeu lié à la mondialisation et à la culture. Il s'agit donc d'une lecture incontournable pour qui tente de mieux comprendre cette facette souvent occulté du débat sur la mondialisation
mardi 4 mai 2010 à 14:25 :: Événements
Dixièmes entretiens de la Francophonie - Lyon 27-28 mai 2010
lundi 22 mars 2010
lundi 22 mars 2010 à 15:07 :: Francophonie
Le Ministère des Affaires étrangères et européennes a inauguré le 20 mars 2010 une web tv consacrée à la francophonie accessible sur le lien www.francophonie2010.tv.Cette page spéciale vidéo invite à parcourir, à travers des reportages, des visages et des témoignages, toutes les facettes inédites et singulières qui illustrent la vitalité de la francophonie.
Ce site sera alimenté régulièrement et tout le long de l'année par des sujets vidéo démontrant que sur tous les continents, la francophonie est un formidable espace de diversité culturelle, de partage de valeurs humanistes et d’engagement face aux défis de la planète.
jeudi 11 février 2010
jeudi 11 février 2010 à 13:47 :: Articles de presse
Exploiter les possibilités du numérique
vendredi 5 février 2010
vendredi 5 février 2010 à 16:48 :: Articles de presse
Le bulletin (vol. 5 no 1) rédigé par A. Vlassis et publié le 1er février par le Centre d'étude sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) http://www.ieim.uqam.ca/spip.php?page=ceim-chroniques&id_mot=199 contient des informations très intéressantes et notamment :
1. - Un résumé des propositions françaises préconisant une stratégie culturelle extérieure européenne. Ces propositions abordent notamment la question d'un cadre différent des accords commerciaux pour les échanges culturels (tirant les conséquences de la négociation de l'accord récent entre l'Union européenne et la Corée) Source : « Pour une nouvelle stratégie culturelle extérieure de l’Union européenne, Communication de la France », http://www.coalitionfrancaise.org/actus/doc/comm_fr_strat_cultu_exterieure281209.pdf
2.- Un écho à la troisième réunion du Comité sur la Convention de l'UNESCO tenue en décembre 2009 : http://www.unesco.org/culture/fr/diversity/convention/3igc/final_decisions_3igc_fr.pdf
3. - Une note référant au rapport TESSIER sur les enjeux du numérique remis au ministre français de la Culture et de la Communication le 12 janvier 2009.
Si ce rapport se distingue du rapport Zelnik par une approche moins uniquement défensive, en envisageant notamment une collaboration négociée entre acteurs publics et privés, son ambition "de voir la France conserver la maîtrise du processus de numérisation et surtout de diffusion des contenus numériques, contribuant à l’émergence d’un pôle francophone susceptible de se comparer aux plates-formes de recherche et de commercialisation mises en place par des opérateurs privés" ne se traduit pas, du moins pour l'instant, par des dispositions qui permettraient de compléter la stratégie française par une stratégie associant les divers partenaires francophones.
4.- Le bulletin rapporte également les statistiques de la fréquentation cinématographique en France pour l'année 2009 (établies par le CNC). En augmentation de 5,7% par rapport à 2008, la fréquentation marque une diminution de la part des films français dont la part de marché recule à 37,1% (45,3% en 2008) alors les films américains passent à 49,8% en 2009 contre 43,2% en 2008. http://www.cnc.fr/CNC_GALLERY_CONTENT/DOCUMENTS/statistiques/frequentation_mensuelle/2009/Freq_2009.pdf
Ces données conduisent à s'interroger sur l'efficacité réelle des politiques nationales en faveur de l'audiovisuel. Certains pourront la mettre en doute alors que d'autres soutiendront que sans de telles politiques la domination des films hollywoodiens serait encore plus marquée.
Par ailleurs, d'autres se réjouiront de voir des disques ou des films réalisés en anglais par des Français obtenir des prix aux États-Unis : ce qui pose la question de savoir ce qui constitue une oeuvre "française" ou "nationale"...