mercredi 22 octobre 2008

Les PME culturelles en Europe

Les « Arènes européennes de l’indépendance, les PME culturelles en Europe » se tiendront les 23 et 24 octobre 2008 à Paris, au Muséum national d’Histoire naturelle (47, rue Cuvier - 75005 Paris).

C'est une manifestation destinée à mettre en valeur l 'action des professionnels indépendants des secteurs de la musique, du livre et du cinéma.

Les « Arènes européennes de l’indépendance, les PME culturelles en Europe » sont un projet initié par le ministère français de la culture et de la communication, mis en oeuvre par Culturesfrance en partenariat avec Impala (association européenne des labels indépendants de musique) dans le cadre de la Saison culturelle européenne.

Pour information complémentaire : arenesindependance@culturesfrance.com 06 45 71 74 37

mercredi 24 septembre 2008

Quel(s) dialogue(s) interculturel(s)? - Which intercultural dialogues ? - Montréal - 15 octobre 2008

Sur cette interrogation, le Centre d'excellence sur l'Union Européenne des universités de Montréal et McGill organise une table ronde le mercredi 15 octobre 2008 de 15h à 17h (3744, rue Jean-Brillant, salle 525-6).

Cette table ronde s'incrit dans le cadre de l'année européenne du dialogue interculturel. Sous la présidence d'Éléonore Lépinard de l'Université de Montréal, interviendront Paul Statham, professeur à l'Université de Bristol et Jean Tardif délégué général de PlanetAgora. Daniel Weinstock de l'Université de Montréal commentera ces interventions.

Entrée libre mais inscription obligatoire : ceue@umontreal.ca

Colloque international - « Francophonie et francophonies : quel avenir, quels enjeux ? » Québec, 14-17 octobre 2008

Ce colloque international qui se tiendra à l'Université Laval de Québec dans le cadre de la programme des activités de de l’Agence universitaire de la Francophonie à l’occasion du XIIe Sommet des chefs d’État de la Francophonie. Il est organisé par le Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions (CELAT), centre formé de 30 chercheurs et quelque 260 étudiants et postdoctorants regroupés au sein de trois universités (Université Laval, Université du Québec à Montréal et Université du Québec à Chicoutimi).

Il réunira une quarantaine de conférenciers provenant de l’Algérie, de la Belgique, du Brésil, des États-Unis, de la France, de la Suisse, de la Tunisie, ainsi que de l’Ontario et du Québec, enseignants ou chercheurs dans 24 universités et institutions de recherche.

Voir le programme ainsi que les informations pertinentes sur le site du bulletin de l'AUF

6e rassemblement pour les droits humains

Sur le thème Liberté de croyance. Tolérance, respect et cohabitation dans une société laïque, le 6e rassemblement pour les droits humains se tiendra au Centre de Conférences de Varembé en Suisse le lundi 6 octobore 2008.

M. Laurent Moutinot, Président du Conseil d'État de la République et du Canton de Genève présentera le thème qui sera introduit par Patrice Meyer-Bisch de l'Université de Fribourg.

Deux communications porteront sur la jouissance du droit à la liberté de religiion ou de conviction et sur la liberté de religion selon le droit international. Un atelier sera consacré à la perception de la liberté de croyance dans les grandes religions.

On peut obtenir le programme ainsi que le formulaire d'inscription auprès du Centre d'Accueil - Genève Internationale - Jeandupeux Valeska (CHA) valeska.jeandupeux@etat.ge.ch

mercredi 10 septembre 2008

Internet et les pays émergents

Chaque jour, dans tous les secteurs d’activité, on peut mesurer le rôle croissant d’Internet. Les médias écrits et l’édition voient leur modèle économique traditionnel remis en cause. Ceux qui parviennent à proposer des formules innovantes y trouvent une nouvelle source de revenus, les autres se trouvent en difficulté croissante. La radio et la télévision réalisent que les moyens de diffusion classiques reculent devant les formules qui permettent les programmes à la demande, ce qui permet en même temps à leurs produits de rester accessibles plus longtemps et partout dans le monde. Internet permet à ceux qui y ont accès de retrouver sur la Toile des informations utiles aussi bien aux universitaires qu’aux étudiants et pour des aspects aussi pratiques que l’achat de biens et de services (voyages, etc.).

On a souvent parlé de fracture numérique pour désigner le fait que les pays en développement avaient un accès très limité à Internet.

Zdnet France rapporte qu’un nouveau projet d’accès internet par satellite à faible coût pour les pays émergents vient d’être lancé le 8 septembre 2008 à Jersey par Google, Liberty Global et HSBC. Sous le nom d’O3b (other 3 billions – « les 3 autres milliards » qui n’ont qu’un accès limité à Internet, ce réseau de 16 satellites dont la construction par le groupe franco-italien Thales Alenia Space est déjà commencée, va va complètement changer l'économie des infrastructures de télécommunications dans des marchés du monde à la plus forte croissance pour les services de communications". Le système O3b va permettre une connexion directe au cÅ“ur des réseaux et aux relais cellulaires 3G/Wimax et offrir une performance fibre sur satellite à des prix comparables à celle que connaissent les régions développées.

A l’évidence, ce projet va accélérer la mondialisation culturelle dont les effets se feront sentir encore davantage dans les pays émergents. Cela n’est pas sans conséquence pour le pluralisme culturel mondial.

jeudi 28 août 2008

La Francophonie : l'une des réponses à la mondialisation culturelle?

intervention de Bernard CERQUIGLINI
recteur de l'Agence Universitaire de la Francophonie

lors du débat La Francophonie : l’une des réponses à la mondialisation culturelle ? organisé par le Forum permanent sur le pluralisme culturel le 21 mars 2008 au CERI - Sciences Po à Paris

La Francophonie est une géographie qui résulte d'une histoire et qui se constitue en politique. C’est une géographie : elle dessine une carte du monde, le terme lui-même ayant été inventé par un géographe. C'est une histoire, d'ailleurs diverse et pas toujours coloniale. Mais c'est surtout un projet. Onésime Reclus, qui forgea le mot, était un opposant républicain au Second Empire, puis un Communard et d'avance un décolonisateur. Au-delà de la francophonie maternelle, il esquissait une alliance de pays et de peuples qu’unissaient une langue et une culture. Pour ceux qui le suivirent, y compris les Pères fondateurs des années 1960, l'idée francophone fut d'abord un projet. Lire la suite

vendredi 22 août 2008

La Francophonie : un acteur culturel majeur?

intervention de Pierre-André WILTZER,
Conseiller d’Etat, ancien Ministre de la Coopération et de la Francophonie (France)
lors du débat La Francophonie : l’une des réponses à la mondialisation culturelle ? organisé par le Forum permanent sur le pluralisme culturel le 21 mars 2008 au CERI - Sciences Po à Paris

Si l’on excepte le problème de la survie de notre planète en proie aux déséquilibres provoqués par l’activité humaine, il n’est sans doute pas de question plus importante aujourd’hui que celle du devenir des civilisations et des cultures léguées par l’histoire des peuples.

A la lumière de cette grande interrogation, comment faire en sorte que la Francophonie, en tant qu’expression d’une langue mais aussi des cultures (au pluriel) et des valeurs que véhicule la langue française, reste un acteur culturel majeur dans la compétition mondiale qui s’intensifie aussi dans le domaine culturel ?

Lire la suite

vendredi 15 août 2008

Une industrie numérique de la langue : réponse à la question numérique des industries culturelles

intervention de Philippe CHANTEPIE
lors du débat La Francophonie : l’une des réponses à la mondialisation culturelle ? organisé par le Forum permanent sur le pluralisme culturel le 21 mars 2008 au CERI - Sciences Po à Paris

Comme l’a rappelé Clarisse Herrenschmidt, spécialiste de la naissance de l’écriture au berceau moyen-oriental, dans Les Trois écritures : langue, nombre et code, le numérique, qui est un code binaire est tout à la fois langage et langues. Langage du XXI° siècle, il est celui dans lequel langues et cultures trouveront à s’exprimer ou à s’éteindre lentement. Il est celui dans lequel, l’ensemble des produits des industries culturelles et de communication – soit toute l’édition de phonogrammes, de livres, de presse, de vidéo, multimédia se code ou se codera. Il est celui dans lequel tous ces contenus culturels codés basculent en flux, audiovisuels ou non, sur des réseaux eux-mêmes numériques, ou se stockent. Assis sur des dynamiques techniques non démentis depuis 30 ans, l’ensemble des industries culturelles change d’ère pour la production et la diffusion.

Lire la suite

lundi 28 juillet 2008

La francophonie universitaire et scientifique

Intervention d'Astrid von BUSEKIST lors du débat de Paris, organisé par PlanetAgora le 21 mars 2008 au CERI - Sciences Po

Mon regard sera oblique parce que, spécialiste de théories politiques et des politiques de la langue ou des langues, je n’ai aucun savoir spécifique sur la Francophonie. À partir de la constellation politique européenne, je traiterai de la coexistence du français et de l’anglais et du pluralisme culturel. Ce sera un plaidoyer pour le multilinguisme.

Modalités de coexistence avec l’anglais dans le cadre européen

Beaucoup se situent dans une vision de fin de l’histoire : l’anglais qui s’est imposé continuera à s’imposer. Il ne faut pourtant pas oublier nos autres obligations. D’autres considèrent que la bataille n’est pas terminée. Quelle bataille : contre l’anglais ?

4 champs dans cette bataille :

  • la bataille de l’identité : la langue a une valeur intrinsèque et les États ont une obligation morale d’accommoder la diversité linguistique (libéraux culturalistes américains et canadiens, cf Kymlicka)
  • la bataille de l’utilité avec 2 variantes : « Hayekienne » : le marché doit ordonner nos préférences, donc favorable à l’anglais ; « Keynésienne » : requiert le soutien de l’État aux autres langues que l’anglais
  • la mobilité sociale : laquelle ? Quel lien entre mobilité sociale ascendante et compétence linguistique ? En Europe, la mobilité ascendante est plutôt liée au plurilinguisme quà la compétence exclusive en anglais
  • la démocratie : se fait-elle plus facilement dans une langue accessible à tous ou dans les langues vernaculaires ?
  • Voici quelques éléments de réponses rapides à ces questions. Lire la suite

    lundi 14 juillet 2008

    Comprendre la mondialisation : une bibliographie sélective

    Catherine Geoffroy du Service des documents imprimés et électroniques de la Bibliothèque du Centre Pompidou a établi (janvier 2006) une bibliographie sélective des publications consacrées aux divers aspects de la mondialisation.

    Intérêt culturel et mondialisation

    Sous le titre Intérêt culturel et mondialisation : Les aspects internationaux, une publication réalisée dans le cadre du programme international de coopération scientifique franco-tunisien dirigé par Nébila Mezghani et Marie Cornu propose les actes d'un colloque consacré aux aspects internationaux de la mondialisation en regard de sa dimension culturelle.

    Diversité culturelle, an 1

    Nicolas Dufour publie dans le quotidien suisse Le Temps du samedi 8 mars 2008 un article qui tente de faire le point sur la Convention sur la promotion de la diversité des expressions culturelles à l'occasion de sa ratification par la Suisse.

    Qu'apporte réellement cette convention? Quelles sont ses limites? Aperçu par quelques points sensibles abordés sous les rubriques suivantes : Protéger la variété artistique - Rapatrier des Å“uvres d'art - Musique et formation - L'édition en péril - Brider l'empire américain - Audiovisuel public abrité - Développer la culture au Sud - Les limites d'une convention

    Cet article critique invite à poursuivre le débat sur la Convention, sur sa mise en oeuvre et sur l'importance d'aller plus loin. Ce que ce Forum propose notamment en invitant les aires géoculturelles comme la Francophonie ou l'Ibéro-Amérique par exemple à s'instituer comme réponses à la mondialisation culturelle.

    lundi 16 juin 2008

    Débat de Yaoundé : premier écho

    Le service de l'information et des conférences fait écho à certaines interventions faites lors du débat organisé le 28 avril 2008 à l'Université Yaoundé 2 en collaboration avec la Chaire Senghor dont le titulaire est Jean Tabi Manga, Recteur de l'Université. Voir le programme du débat (au format .pdf)

    ''Synthèse de deux ateliers'' du séminaire de préparation du sommet de la Francophonie 2008, tenu le 28 avril 2008 à l’université de Yaoundé 2 à Soa, sur le thème :

    « La Francophonie : l’une des réponses à la mondialisation culturelle ? ».

    Forts de leurs lourdes responsabilités d’autrefois et d’aujourd’hui au service de la Francophonie, Christian Philip, représentant du président de la République française auprès de la Francophonie, Michel Guillou, président du réseau des chaires Senghor Francophonie et Mondialisation, Jean Tardif, animateur du forum PlanètAgora et Jean Tabi Manga, titulaire de la chaire Senghor Francophonie et Mondialisation de l’université de Yaoundé 2 (Cameroun), n’ont pas que porté une couronne de roses à l’Organisation internationale de la Francophonie pour ses actions dans la mondialisation culturelle.

    Conscients de ses enjeux, de son rôle et de ses défis à venir dans « le vaste marché du donner et du recevoir », ils ont aussi reconnu ses limites à côté du « club des gentlemen : le Commonwealth ». Pour un investissement davantage efficient au sein de la mondialisation culturelle, ils ont pensé que la Francophonie doit être « utile, concrète… ». Il faut surtout qu’elle utilise sans complexe les armes de la mondialisation. C’est dans ce sens qu’elle sera « efficace », comme l’a souligné le Pr. Jean Tabi Manga.

    Agir en Francophonie par le numérique

    La nouvelle ou la troisième Francophonie que Michel Guillou, président du réseau des chaires Senghor « Francophonie et mondialisation », attend de tous ses vÅ“ux, sera possible et plausible, si et seulement si elle s’insère dans l’univers numérique. Et pour le démontrer, l’autre animateur de cet échange, le Pr. Albert Benhamou de l’université Pierre et Marie Curie de Paris, s’est inspiré des travaux de Michel Serre dont « l’idée serait de ne pas partir des notions de savoir, des notions de compétence, mais de connecter les hommes entre-eux, selon leurs besoins et leurs possibilités…afin que les exclus soient déjà moins exclus, s’ils sont ensemble… ». Agir en Francophonie par le numérique, conclura-t-il, est signe évident de la force de frappe de « la nouvelle Francophonie vivante et populaire ».

    La Francophonie, la production et la diffusion des œuvres culturelles

    Professeur de philosophie et ancien ministre de la Communication au Cameroun, Ebénezer Njoh Mouellé, modérateur de cet échange, avait autour de lui : cinéastes, éditeurs et hommes de théâtre… Si, au cours de cette communication, il n’ a à aucun moment minoré les actions que l’Organisation internationale de la Francophonie mène dans ce domaine précis, il a d’emblée reconnu qu’il restait beaucoup à faire. En citant en vrac le prix du jeune écrivain francophone, le prix des 5 continents de la Francophonie, le prix de l’édition africaine, le fonds de promotion d’un film du Sud, le soutien au Fespaco ou aux Écrans noirs, la circulation des artistes… les panélistes se sont davantage appesantis sur l’épineuse question de l’édition en Afrique.

    Misères de l’édition

    En prenant la parole en tant que directeur des Éditions CLE de Yaoundé au Cameroun, Marcellin Vounda Etoa a frappé les esprits par un énorme paradoxe. Depuis la création de cette entreprise d’édition en 1964, dira-t-il, elle a eu l’essentiel de son soutien des États allemand et néerlandais, rien, presque rien de « Dame Francophonie ».

    Entre autres propositions aux chefs d’États africains, il demandera l’instauration des politiques nationales du livre. Une idée qui a convergé avec celles des professeurs Gervais Mendo Ze et Jean Tabi Manga qui, en déplorant le problème de la diffusion du livre et l’absence de la culture de lecture en Afrique, ont proposé la création des espaces de formation aux métiers du livre. Car, pensent-ils, on ne rentre pas dans le domaine de l’édition par effraction.

    samedi 7 juin 2008

    Journée d’étude sur la diversité culturelle : Paris, 23 juin 2008

    Journée d’étude sur la diversité culturelle

    Organisée par l’Institut Français de la Communication (Paris 1) et le Groupe de recherches interdisciplinaires sur les processus d’information et de communication du CELSA (Paris IV)

    Le 23 juin 2008, 9h30- 17h
    A la Maison de la Recherche : 28 rue Serpente, Paris 6e

    http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article1150

    D’abord explorée par l’anthropologie, la diversité culturelle est aujourd’hui un objet de recherche pour l’ensemble des sciences sociales.

    La journée d’étude interdisciplinaire, organisée par Aude SEURRAT (CELSA, Paris IV) et Heritiana RANAIVOSON (IFC, Paris 1) confrontera les contributions, discutées par des chercheurs expérimentés, de jeunes chercheurs aux approches différentes mais qui questionnent tous cette expression dans leur travail de recherche.

    PROGRAMME

    9h30 Accueil des participants Présentation de la journée d’étude

    10h-12h : 1ère session – les discours de promotion de la diversité Modérateur : Emmanuelle LALLEMENT (Maître de Conférences, Université Paris IV CELSA )

    Gaëlle LESAFFRE (Université d’Avignon et des pays du Vaucluse) Quelle place pour la diversité culturelle dans l’exposition permanente du musée du quai Branly ?

    Aude SEURRAT (Paris IV CELSA) Diversité visible ou diversité vitrine ? Les programmes de promotion de la diversité dans les médias Sabine GAGNIER (Paris VII) La « diversité culturelle » dans la Convention internationale de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles : outil des politiques culturelles ou manière performative de penser le monde, quelle pensée du Bien commun ?

    Anne-Laure CAMUS (Paris IV CELSA) Glissement stratégique dans les productions discursives de l'OIF : de l'exception à la diversité culturelle

    12h- 14h pause déjeuner

    14h-15h30 : 2ème session – la diversité culturelle dans la production des industries culturelles Modérateur : Joëlle FARCHY (Professeur, Université Paris I)

    Heritiana RANAIVOSON (Université Paris I) Eléments d’une analyse économique de la diversité culturelle

    Lilian RICHIERI HANANIA (Université Paris I) La diversité culturelle comme réponse juridique au déséquilibre du commerce international des produits et services culturels

    Virginie PETITJEAN (IFP) Sérialisation et logique de marque : vers une diminution de la diversité de la production?

    15h30-15h45 : Pause café

    15h45-17h : 3ème session – les identités sociales aux prises avec des dispositifs techniques Modérateur : Emmanuël SOUCHIER (Professeur, Université Paris IV CELSA)

    Gustavo GOMEZ MEJIA (Paris IV CELSA) La mise en scène des identités culturelles sur les réseaux sociaux

    Anh Ngoc HOANG (Paris IV CELSA) Le Vietnam à l’heure des ethnoscapes et des médiascapes

    mardi 3 juin 2008

    Colloque au Collège d'Espagne de Paris : 10 - 11 juin 2008

    L'action culturelle extérieure : de la diplomatie culturelle à la coopération pour des valeurs

    Lire - Ler - Leer - Read »