mardi 31 juillet 2007
Mondialisation : quelques références
mardi 31 juillet 2007 à 23:40 :: PlanetAgora
Quelques écrits sur le vaste sujet de la mondialisation
mardi 31 juillet 2007
mardi 31 juillet 2007 à 23:40 :: PlanetAgora
Quelques écrits sur le vaste sujet de la mondialisation
lundi 23 juillet 2007
lundi 23 juillet 2007 à 14:32 :: PlanetAgora
George W. Ross, Morris Hillquit Professor in Labor and Social Thought and Director, Center for German and European Studies, Brandeis University; Senior Faculty Associate, Minda de Gunzburg Center for European Studies, Harvard University has written a review of Les enjeux de la mondialisation culturelle published in the february 2007 issue of the French monthlyEsprit (p. 216-217)
The original version of this review in english can be read here :
lundi 23 juillet 2007 à 14:19 :: Publications
Le Centre d'études stratégiques du Ministère français des affaires étrangères a organisé une série de débats publics sur divers aspects de la mondialisation.
L'un de ces débats a porté sur Mondialisation et diversité culturelle.
La problématique proposée était ainsi résumée :
Les phénomènes culturels n’échappent pas à la mondialisation et leurs transformations suscitent des débats passionnés, notamment dans notre pays où la notion d’« exception culturelle » reste vivace. Très souvent, les rapports entre mondialisation et cultures sont abordés sous l’angle d’un « choc de civili-sations » opposant de vastes aires géographiques et religieuses : l’ancienne rivalité politique entre grandes puissances serait dorénavant remplacée par des antagonismes entre identités culturelles. Loin de ce scénario réducteur, il convient d’analyser les échanges culturels dans toute leur complexité et sous tous leurs aspects (anthropologiques, juridiques, économiques, politiques, etc.).
Le terme de « culture » revêt deux acceptions différentes. Au sens large des ethnologues, la culture est un ensemble intégré de normes, de repré-senta-tions et de comportements acquis par l'homme en tant que membre d'une société. Facteur d'identification au sein d'un groupe et de différenciation à l'égard des autres groupes, cet ensemble est transmis par des traditions sans cesse reformulées en fonction du contexte historique. La seconde caractérisation, plus étroite, défendue par les sociologues, se rapporte aux créations artistiques et symboliques, au patrimoine et aux biens culturels (livres, films, musique, etc.).
Le dossier résumant les interventions de ce débat peut être consulté.
Ce site contient aussi de nombreuses références à des sites ou à des textes sur ces questions
lundi 23 juillet 2007 à 11:41 :: Articles de presse
Sur le site du Ministère français de la culture sous la rubrique À LIRE :
Les enjeux de la mondialisation culturelle, Jean Tardif, Joëlle Farchy, Éditions Hors Commerce, 22 euros.
« La question la plus importante que pose la mondialisation n'est pas celle de savoir comment commercer davantage, comme le soutiennent les chantres de la globalisation économique. C'est plutôt de savoir et de décider comment vivre ensemble, non plus seulement à l'échelon local ou national, mais désormais aussi à l'échelle planétaire, avec des différences qui sont essentiellement culturelles et ne cessent de se renouveler », expliquent les auteurs en introduction. Comment faire aussi de ces différences une richesse plutôt qu'une source de clivages et de conflits. Ils remarquent d'ailleurs : « Il faut noter que l'intérêt pour la culture ne semble surgir qu'à partir du moment où la différence culturelle donne lieu à des revendications internes ou externes à portée politique. Les facteurs culturels apparaissent alors comme source de problèmes, d'autant qu'on ne s'attache guère à comprendre le rôle social de la culture ». Ce que les auteurs font au contraire d'emblée dans la première partie de l'ouvrage consacrée à une analyse des enjeux culturels de la mondialisation, rajoutant également les volets stratégique et économique. La seconde partie, à partir de cette analyse, cherche à identifier les moyens d'en maîtriser les dérives, avec la conviction que « les enjeux géoculturels sont appelés à constituer, sur le même pied que les enjeux géopolitiques et géoéconomiques, un axe de la gouvernance mondiale ».
Éditions Hors Commerce, 83, rue de Neuilly, 75012 Paris (www.horscommerce.com)
lundi 23 juillet 2007 à 11:22 :: Publications
Compendium of Cultural Policies and Trends in Europe
Ce site contient des informations nombreuses et très utiles sur les tendances et les politiques culturelles en Europe.
On y trouve des thématiques générales comme la diversité culturelle, le dialogue interculturel, la coopération culturelle internationale, le statut des artistes.
On y trouve aussi des informations (données 2006) sur la culture dans les pays de l'Union européenne : approche historique des politiques, compétences, instances de décision, les objectifs généraux, les thématiques en débat, la législation, les financements, les institutions, les sources d'information.
vendredi 20 juillet 2007
vendredi 20 juillet 2007 à 17:21 :: Articles de presse
Revue du livre Les enjeux de la mondialisation culturelle par Anne-Marie Autissier
mercredi 18 juillet 2007
mercredi 18 juillet 2007 à 11:17 :: Francophonie
L'anglais seule langue des brevets ?
lundi 16 juillet 2007
lundi 16 juillet 2007 à 15:39 :: Événements
Le Marché des arts du spectacle africain (MASA) tient une édition spéciale du 27 juillet au 12 août 2007 en Côte d'Ivoire.
vendredi 13 juillet 2007
vendredi 13 juillet 2007 à 12:30 :: Événements
Colloque à Yaoundé (Cameroun) : 27-29 juin 2008 - Appel à contributions
jeudi 12 juillet 2007
jeudi 12 juillet 2007 à 23:59 :: Publications
« Si la francophonie doit demeurer une entité distincte vivante, si elle doit constituer un lieu d'appartenance original à mi-chemin entre les nations et les empires, si les notions fondatrices de civilisation de l'universel et d'humanisme doivent conserver leur sens et leur pertinence, si la francophonie doit assurer la diversité culturelle dans le monde et contribuer au développement durable, si la langue française doit reconquérir le terrain perdu dans les sciences, l'ouverture d'un grand chantier encyclopédique sur Internet s'impose. »
C’est cette analyse et cette conviction qui ont poussé le philosophe Jacques DUFRESNE à lancer un projet aussi remarquable qu’ambitieux de L’Encyclopédie de la Francophonie.
jeudi 12 juillet 2007 à 16:37 :: Publications
Revue de L'Observatoire des politiques culturelles de Grenoble
Le numéro 29 de ''L'Observatoire,'' revue publiée deux fois l'an, a pour titre Un enjeu de civilisation
.
Le thème principal du numéro 30 porte sur Art, culture et territoire.
On trouve aussi dans ces deux numéros une vingtaine de contributions sur "les défis de la diversité culturelle".
vendredi 6 juillet 2007
vendredi 6 juillet 2007 à 11:32 :: Articles de presse
La mort récente du cinéaste sénégalais Sembène Ousmane fournit l’occasion à l’Agence France Presse de jeter un regard sur la situation du cinéma au Sénégal. Le constat révèle une crise inquiétante.
Il reste aujourd’hui 18 cinémas au Sénégal qui en comptait 78 au début des années 80, selon le ministère de la Culture. Chaque cinéma n'a qu'une seule salle.
Pendant ce temps, à Dakar, les vendeurs de films DVD prospèrent, en proposant des DVD piratés qui sont vendus à environ 2000 francs CFA (environ 4,50 $) ou loués à 500 FCFA (moins de deux dollars) pour un ou deux jours. Les DVD étant le plus souvent regardés en famille, cela revient beaucoup moins cher que le cinéma, où le prix d'une place va de 150 FCFA (O,40 $) à plus de 2000 FCFA par personne.
La production cinématographique est également en crise.
«Il y a entre 60 et 70 autorisations de tournage par an, dont plus de la moitié sont effectivement tournées. Mais ces films des courts et longs métrages et des documentaires sont davantage vus à l'extérieur» du pays, selon le directeur de la cinématographie au ministère de la Culture, Amadou Tidiane Niagane.
«On s'est fourvoyé avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, qui ont préconisé une privatisation du cinéma» dans les années 1980, affirme pour sa part le président de l'Association des cinéastes sénégalais, Cheikh Ngaïdo Bâ.
«C'est la pire privatisation qu'on ait eue au Sénégal. La société publique qui gérait le cinéma faisait des bénéfices de 200 à 800 millions de FCFA entre 458 000 et 1,8 million de dollars par an», assure M. Niagane, en référence à l'âge d'or du cinéma, pendant les années Senghor (1960-80).
Le Fonds de promotion à l'industrie cinématographie promis en début d'année attend toujours une dotation de trois milliards de FCFA (plus de 6,8 millions $). Et le centre national de la cinématographie, promis par les autorités, est toujours virtuel.
(dépêche AFP publiée par le quotidien montréalais Le Devoir : http://www.ledevoir.com/2007/07/06/149482.html# )
vendredi 6 juillet 2007 à 10:58 :: PlanetAgora
Au Japon, marché d’expérimentation et d’avant-garde par excellence dans ce domaine, l’avènement de la Télévision numérique terrestre (TNT) provoque une ébullition dans l’industrie des semi-conducteurs et de l’électronique qui cherchent à mettre de la télévision dans tous les appareils portables dotés d’un écran : téléphone, baladeur audio-vidéo, dictionnaire électronique, mini-PC... Sharp est parvenu à créer un module de réception de 7,3 millimètres de côté qui sera produit en série à partir de ce mois.
Selon les prévisions des fabricants (Sharp, Toshiba, Hitachi, Sanyo, Casio, etc.) près d'un quart des terminaux en circulation fin 2007, soit environ 20 million d'unités, seront aptes à recevoir les chaînes numériques. Fin 2008, plus de 35 millions d'appareils en circulation au Japon, dont environ 30 millions de téléphones portables, pourront recevoir la TNT mobile.
«La fonction télévision devient un critère de plus important dans le choix des mobiles», confirme un vendeur de l'hypermarché de l'électronique Bic Camera dans le centre de Tokyo. On commence à voir dans les cafés ou sur les quais de gares des salariés regardant le journal télévisé sur leur téléphone.
Avec les clefs USB/TV pour ordinateur portable, il suffit de relier ce petit périphérique à un PC et d'installer un logiciel pour le transformer en téléviseur/enregistreur. (à lire : l'article de Karyn Poupee, Agence France-Presse 05 juillet 2007)
Ainsi, le rêve de « l’information au bout des doigts » formulé par Bill Gates en 1990 est déjà dépassé : c’est l’image avec tout son pouvoir de séduction immédiate qui pénètre partout. L’écran devient de plus en plus le point localisé/mobile qui donne un accès permanent et démultiplié aux sources de création d’images, de héros qui deviennent les icônes qui modèlent les modes de vie partout dans le monde.
Cette avancée de la réalité virtuelle affecte de façon déstructurante/ restructurante la capacité de socialisation de toutes les cultures qui fondent les sociétés existantes.
C’est sans doute là que se joue le devenir du pluralisme culturel dont il est impossible aujourd’hui d’imaginer quelles figures il prendra.
On n’a donc pas fini de mesurer l’impact de la mondialisation culturelle, aussi bien sur les individus partout à travers le monde, que sur les cultures existantes. Cette évolution semble bien confirmer l’analyse de l’historien français Fernand Braudel : la technique ne détermine pas la société, elle l’incarne.
lundi 2 juillet 2007
lundi 2 juillet 2007 à 17:58 :: PlanetAgora
Migration des oeuvres audiovisuelles vers les nouveaux écrans ?
Les œuvres audiovisuelles sont-elles en train de se déplacer vers les nouveaux écrans tels l'Internet, les vidéoblogs ou les téléphones portables ? Ces questions ont été au cœur des débats de la 18e édition du Sunny Side of the Doc, le marché du film documentaire qui s'est tenu du 25 au 29 juin à La Rochelle, en présence de quelque 2 000 professionnels, venus de 46 pays.
Un article de Catherine Badarida et Sylvie Kerviel en rend compte dans Le Monde du 2 juillet 2007.
Les grandes chaînes généralistes voient, en effet, leur audience vieillir et s'éroder. Aux États-Unis, 20 % des moins de 25 ans ne regardent jamais la télé sur un poste de télévision. "Aujourd'hui, les chaînes américaines et asiatiques ne financent les projets que s'ils sont en haute définition et s'ils offrent un potentiel de développement sur le Net", observe Yves Jeanneau, délégué général du Sunny Side of the Doc.
De grands groupes - BBC, Discovery ou TF1 - sont en pleine restructuration. Les Coréens de KBS conçoivent des documentaires pour le portable, en s'appuyant sur les derniers modèles de téléphones mobiles dotés d'écrans déployables. En France les sites de partage du type Dailymotion (1,5 million de connexions par jour !), YouTube, Watt, etc., grignotent l'audience des télés traditionnelles. La chaine commerciale britannique ITV a fait appel à Roger Graef, documentariste reconnu, pour créer sur son site Internet une série de 75 documentaires de trois minutes, Weblives.
"Pour le moment, il n'y a ni économie ni marché, mais il s'agit de ne pas rater le train", explique Jérôme Caza, président de la société de production 2P2L.
Si les modèles de financement de ces films sont encore incertains, Yves Jeanneau producteur à TelFrance estime que tous ces nouveaux réseaux favorisent la création. Ils développent une interactivité, par la vidéo, les photos, les chats et les différents liens qu'ils peuvent offrir."
Cette évolution comporte des conséquences pour les documentaires et la fiction française qui se retrouvent à la croisée des chemins, a soutenu Jacques Peskine, délégué général de l'Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA), lors de la Quatrième journée de la création TV qui s’est tenue au Sénat le 25 juin 2007.
Frédéric Krivine, dirigeant du TRIO, qui réunit des organisations de réalisateurs, de scénaristes et de producteurs, estime que la fiction vit un moment où elle doit "renoncer à l'artisanat, où les vieilles recettes ne fonctionnent plus, notamment à cause de l'âge des téléspectateurs des productions françaises". En clair, trop de téléspectateurs de plus de cinquante ans et pas assez de jeunes... la cible recherchée par les annonceurs.
Le documentaire "accède pour sa part à la phase où en était la fiction il y a quinze ans", soutien J. Peskine. Grâce des succès comme "le documentaire est propulsé en première partie de soirée sur les grandes chaînes" comme en son temps la fiction. Selon lui, cette montée en gamme impose de " trouver de nouveaux équilibres" car là aussi, le genre "sort de l'artisanat". Certains documentaristes craignent que le succès de grosses productions comme "L'Odyssée de l'espèce" ou "Etre ou avoir" n’entraîne "une modification de la perception du genre" qui risque de devenir trop "grand public". Selon eux, il ne faudrait pas que le documentaire traditionnel soit "ringardisé" par les rares grands succès programmés en prime time. Voir l’article de Guy Dutheil (Le Monde du 27 juin 2007 ).
lundi 2 juillet 2007 à 11:52 :: PlanetAgora
'Study on the economic and cultural impact, notably on co-productions, of territorialisation clauses of state aid schemes for films and audio-visual productions' - Public presentation : Brussels, Friday 6 July