dimanche 11 juillet 2010

L'avenir de la chanson d'expression française

L'influence des médias et l'avenir de la francophonie réelle

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dimanche 27 juin 2010

L'avenir de la Francophonie en Afrique

Intervention du Secrétaire général de la Francophonie le 24 juin 2010

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lundi 22 mars 2010

la nouvelle Web TV de la Francophonie

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes a inauguré le 20 mars 2010 une web tv consacrée à la francophonie accessible sur le lien www.francophonie2010.tv.

Cette page spéciale vidéo invite à parcourir, à travers des reportages, des visages et des témoignages, toutes les facettes inédites et singulières qui illustrent la vitalité de la francophonie.

Ce site sera alimenté régulièrement et tout le long de l'année par des sujets vidéo démontrant que sur tous les continents, la francophonie est un formidable espace de diversité culturelle, de partage de valeurs humanistes et d’engagement face aux défis de la planète.

vendredi 22 août 2008

La Francophonie : un acteur culturel majeur?

intervention de Pierre-André WILTZER,
Conseiller d’Etat, ancien Ministre de la Coopération et de la Francophonie (France)
lors du débat La Francophonie : l’une des réponses à la mondialisation culturelle ? organisé par le Forum permanent sur le pluralisme culturel le 21 mars 2008 au CERI - Sciences Po à Paris

Si l’on excepte le problème de la survie de notre planète en proie aux déséquilibres provoqués par l’activité humaine, il n’est sans doute pas de question plus importante aujourd’hui que celle du devenir des civilisations et des cultures léguées par l’histoire des peuples.

A la lumière de cette grande interrogation, comment faire en sorte que la Francophonie, en tant qu’expression d’une langue mais aussi des cultures (au pluriel) et des valeurs que véhicule la langue française, reste un acteur culturel majeur dans la compétition mondiale qui s’intensifie aussi dans le domaine culturel ?

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mercredi 20 février 2008

LES SCIENTIFIQUES DOIVENT-ILS CONTINUER À ECRIRE EN FRANÇAIS ?

LETTRE OUVERTE AUX RESPONSABLES DE L’EVALUATION SCIENTIFIQUE

http://petition.hermespublishing.com/

(Appel déjà signé par 3179 membres de la communauté scientifique et ouvert à signature) Il est largement admis que la lingua franca de la recherche scientifique est aujourd'hui l’anglais. Pourtant, il existe au moins trois bonnes raisons de penser qu'il est indispensable que les scientifiques continuent d’écrire en français.

– Puisque la recherche repose essentiellement sur des financements publics, une considération élémentaire voudrait que les contribuables aient un accès en français à ce qu’ils ont soutenu par le biais de leurs impôts.

– La deuxième raison concerne l’enseignement. La production de livres de synthèse et de manuels en français est une tâche extrêmement honorable et même nécessaire pour compléter un enseignement dispensé en français. Comment faire aimer une discipline en n'offrant que des livres en anglais qui ne sont en général pas adaptés, ni au niveau, ni aux habitudes que nous avons de structurer nos enseignements ?

– La troisième raison relève de l'apprentissage. Il faut un grand entraînement pour pouvoir s’exprimer dans une autre langue que sa langue maternelle avec le même sens de la nuance, avec la même richesse. Quel meilleur moyen d’accéder à la pensée d’un auteur que de discuter avec lui dans sa propre langue?

La publication en français apparaît donc comme une nécessité. Pour que cette production continue, il est urgent de valoriser notre activité de recherche dans notre langue. En effet, les systèmes de référencement des publications (dont le principal est une filiale d’un éditeur privé) reconnaissent prioritairement les publications en anglais ! Soit notre système national valorise cette production, soit cette dernière disparaîtra.

Commentaire de Pierre Assouline sur son blog du journal Le Monde :'

Retour à la lingua franca de la recherche ?

Montrer que notre communauté scientifique française ou francophone a encore la capacité de penser par elle-même et qu’il ne faut pas rejeter, comme insignifiant, tout ce qui s’écrit en français. Cela ressemble à un combat d’arrière-garde. Et pourtant, lorsqu’on jette un œil à la qualité et au nombre des signataires de cette pétition adressée aux responsables de l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES), on se dit que tout n’est pas perdu.

On applaudit avant de mettre chapeau bas. Même si l’on demeure assez sceptique sur l’effet de la démarche tant l’usage international de l’anglais est désormais inscrit dans les publications et les colloques scientifiques, même lorsqu’ils se tiennent en France. Pour nombre de scientifiques, s’y refuser revient à s’en exclure. Alors n’est-il pas déjà trop tard ? Ni renoncement ni résignation. Juste une question : l’intérêt des chercheurs est-il encore compatible avec la défense du français ?

lundi 31 décembre 2007

Bernard Descôteaux : "La Francophonie et le pluralisme culturel"

Intervention lors du débat La Francophonie : l’une des réponses à la mondialisation culturelle ? organisé par le Forum permanent sur le pluralisme culturel le 21 novembre 2007

Le Sommet de la Francophonie qui se tiendra à Québec en octobre 2008 est l’occasion idéale de faire le point sur 22 ans de francophonie depuis le premier Sommet, de prendre la mesure du chemin parcouru et de se poser quelques questions existentielles. Tout devrait militer pour faire de la promotion de la diversité dans tous ses aspects le thème principal de cette rencontre. La Francophonie doit se recentrer. Faire le pari du pluralisme culturel lors de ce sommet de Québec serait un engagement pour l’avenir de la Francophonie. Cela manifesterait une assurance en sa capacité d’occuper son espace tout en se faisant accueillante aux autres. Il n’y a pas d’autre réponse à opposer à la mondialisation.

Lire l'intervention de Bernard Descôteaux, directeur du quotidien montréalais Le Devoir

mercredi 19 septembre 2007

La culture, catalyseur de la créativité et du développement

À l'occasion la visite qee M. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, effectuera au Collège d'Europe à Bruges, un débat est organisé par l'Organisation de la Francophonie les 21 et 22 septembre sur le thème : La culture, catalyseur de la créativité et du développement.

On y discutera du " bilan de la globalisation culturelle pour les pays en développement", des rapports entre économie et créativité culturelle ainsi que des attentes relatives à la mise en oeuvre de Convention sur la promotion et la protection des expressions culturelles adoptée sous l'égide de l'UNESCO.

Plusieurs interventions dans les débats du Forum permanent sur le pluralisme culturel ont souligné l'importance de cette Convention qui a notamment marqué un frein à la libéralisation désordonnée des échanges en fonction de critères purement commerciaux. En même temps, il faut observer que les politiques nationales, qu'elles soient économiques ou culturelles, n'ont prise que sur les effets des phénomènes transfrontaliers sans pouvoir agir sur les forces qui les créent. Il convient donc , au delà des politiques nationales que cherche à protéger la Convention, envisager en même temps les modalités qui permettront de maîtriser la mondialisation culturelle par la voie politique.

En appuyant la démarche de débats publics proposée par le Forum permanent, le Secrétaire général de l'OIF a reconnu explicitement, dans la préface qu'il a rédigée pour Les enjeux de la mondialisation culturelle, l'importance du défi que les entités géoculturelles, telle la Francophonie ou l'Ibéro-Amérique par exemple, doivent relever pour s'instituer comme "des acteurs capables de maîtriser la mondialisation suivant des modalités adaptées aux réalités de chacune".

Programme de la rencontre thématique à Bruges :

« La culture, catalyseur de la créativité et du développement »

Collège d’Europe - Bruges 20 et 21septembre 2007 Programme

Jeudi 20 septembre 2007

14h30 – 14h40 Introduction des travaux, Maria NICULESCU, Représentant de l’Organisation internationale de la Francophonie auprès de l’Union européenne

14h40 - 17h30 ? : Thème 1 : Quel bilan de la globalisation culturelle pour les pays en développement ? Modérateur : Robert PICHT, Vice-recteur au Collège d’Europe de Bruges Intervenant : Edgar MONTIEL, Chef de la Section Culture et Développement à l’UNESCO

Vendredi 21 septembre 2007

09h00 - 10h30 : Thème 2 : Economie de la culture : frein ou incitation à la créativité ?

Modérateur : François de BERNARD, Groupe d’études et de recherche sur la mondialisation Intervenants : Xavier TRUSSARD, Chef de la Division de l'unité Culture de la DG Education et Culture, Commission européenne Maria Niculescu, Professeur d’université

10h45 - 13h 00 : Thème 3 : Quelles attentes de la mise en Å“uvre de la Convention Unesco sur la diversité des expressions culturelles

Modérateur : Intervenants :

Biserka CVJETI-ANIN, Chercheur à l’Institut pour les relations internationales de Zagreb Tanella BONI, Professeur à l’Université d’Abidjan et écrivain

14h30 - 16h30 : Quelles attentes de la mise en Å“uvre de la Convention Unesco sur la diversité des expressions culturelles (suite)

Modérateur : Intervenants : Serge REGOURD, Professeur à l’Université Toulouse I Frederik Bouilleux, Directeur de la Direction Diversité culturelle et linguistique à l’Organisation internationale de la Francophonie

Conclusions de la rencontre thématique

mercredi 18 juillet 2007

Langue utile

L'anglais seule langue des brevets ?

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mercredi 20 juin 2007

Abdou Diouf s'exprime sur la dimension culturelle de la mondialisation

Invité à s'adresser à la "Conférence de Montréal 2007" qui réunit dans cette ville le 13ème Forum économique international des Amériques, le Secrétaire général de la Francophonie M. Abdou Diouf a exposé ses vues sur la dimension culturelle de la mondialisation.

Extraits de son allocution du lundi 18 juin 2007 :

Je voudrais saisir la chance que vous offrez au Secrétaire général de la Francophonie d’évoquer la dimension culturelle de la mondialisation, intimement liée, j’en suis convaincu, aux enjeux politiques et économiques qui vous occupent, et surtout indissociable de la solidarité que nous devons plus que jamais réaffirmer et organiser, à l’équilibre nouveau que nous devons instaurer. (…)

La mondialisation semble catalyser les sentiments les plus contradictoires, alimentant ainsi un manichéisme qui nuit tout autant à la réflexion qu’à l’action. (…) Ce qui ressort, c’est finalement le sentiment diffus et partagé que nous sommes dans une période d’incertitude et de perte de repères où tous les possibles sont encore en devenir. (...)

La mondialisation n’est ni bonne ni mauvaise par nature, mais elle doit être régulée, démocratisée, humanisée. Elle constitue, à cet égard, un révélateur, - au sens chimique du terme – des espoirs qu’elle nous autorise et des réalités qu’elle génère, tout en les rendant de plus en plus visibles pour tous, partout. (…)

Espoir de mise en résonance et d’échanges équilibrés entre les cultures, reconnues dans leur égale dignité. Mais révélateur, dans le même temps, d’une menace d’uniformisation et de standardisation des imaginaires, en raison de la capacité quasi monopolistique d’entreprises globales à contrôler et à vendre le divertissement, le rêve, les valeurs, la pensée.

Nous sommes bien là au cÅ“ur des enjeux d’une gouvernance mondiale : la réalisation d’une mondialisation maîtrisée, et par là même d’une démocratie planétaire, solidaire, unie sur l’essentiel, mais respectueuse des différences.

Il est clair que ces enjeux géopolitiques, géoéconomiques, géoculturels sont étroitement imbriqués et méritent une égale prise en compte. La culture plus encore sans doute! Parce que la culture ne saurait être réduite à ses Å“uvres !

La culture est un système vivant, en perpétuelle évolution, qui préside, dans une société, aux rapports avec les autres, mais également à l’interaction des sociétés entre elles. Elle est en cela vecteur d’identité et d’inter culturalité. (...)

Comment, dès lors, vivre ensemble avec nos différences ? Comment coexister, et non pas seulement cohabiter ? Comment « copenser », cogérer le monde ? (...)

La première des menaces, c’est de voir s’instaurer, à l’échelle mondiale, une forme de partition des rôles et des fonctions de la culture. D’un côté, une hyper culture – essentiellement véhiculée par l’hyper puissance et par l’Occident– à laquelle il reviendrait de concevoir et de diffuser les transformations, les innovations, les normes et les valeurs du monde. De l’autre, des cultures indigènes, figées, ghettoïsées, vouées à ne plus exprimer que la réalité quotidienne, la mémoire, les traditions locales, le folklore. (...)

Prenons garde que la mort des idéologies ne nous conduise à idéologiser la culture !

Notre capacité à contenir l’exacerbation des passions identitaires et l’affrontement des imaginaires dépendra donc grandement de notre volonté de préserver l’intégrité et la pluralité des cultures, d’instaurer des relations équilibrées entre elles. Cela nous confronte à l’exigeante dialectique de l’identité et de l’altérité, de l’universalité du droit et de la particularité des droits culturels.

Nous devons enfin nous convaincre que l’universalité n’est pas l’uniformité !

Cela nous confronte, aussi, à la nécessité de gérer le pluralisme dans une démocratie ouverte qui associe l’ensemble des acteurs politiques, économiques, sociaux, culturels. (…)

La Francophonie a bien vocation à défendre la diversité culturelle parce que nous sommes bien conscients que ce défi ne peut être relevé seulement à l’échelon local, ni même à l’échelon national. Mais nous savons aussi que l’échelon mondial apparaît trop lointain, trop abstrait aux citoyens et aux communautés pour susciter l’adhésion et la mobilisation. (…)C’est là, à mi-chemin entre le « tout local » et le « tout mondial », que la Francophonie trouve sa place et sa capacité d’agir, tant à l’extérieur de son espace qu’à l’intérieur.

Lire le texte complet de l’allocution

mercredi 21 mars 2007

La Francophonie méconnue : 2 articles d'Abdou DIOUF

Le 20 mars marque la " journée de la Francophonie ".

À cette occasion, le Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie publie deux articles, l'un dans Le Monde (Paris), l'autre dans Le Devoir (Montréal).

Dans Le Monde, sous le titre La francophonie, une réalité oubliée , il déplore "le désamour des Français pour la Francophonie" et le faible intérêt qu'elle suscite dans les médias et les milieux universitaires français. Il dénonce le contresens sur la francophonie qui confond franco-centrisme et francophonie, exception culturelle et diversité culturelle. Et il appelle à un débat qui permette de dépasser les idées fausses suivant lesquelles la francophonie serait un avatar du colonialisme ou un combat dépassé pour la défense de la langue française contre l'anglais.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-884956,0.html

Dans Le Devoir, il adresse une Lettre ouverte aux francophones , il constate que l'on ne semble pas savoir vraiment ce qu'est la Francophonie. Il évoque le potentiel considérable qu'offre désormais le fait que " le français n'appartient pas aux seuls français, mais à toutes celles et à tous ceux qui ont choisi de l'apprendre, de l'utiliser, de le féconder aux accents de leurs cultures, de leurs imaginaires, de leurs talents ". Ce qui le conduit à soutenir que " la francophonie ne saurait être la seule affaire des États et gouvernements, elle n'y survivrait pas".

jeudi 28 décembre 2006

Bucarest 2006

Mise en ligne des premières contributions reçues pour le colloque "LA FRANCOPHONIE: L'UNE DES REPONSES A LA MONDIALISATION CULTURELLE?" organisé par PlanetAgora le 23 septembre à Bucarest

Introduction, par Jean Tardif

» Télécharger le programme complet

» Lire les contributions (d'autres contributions seront mises en ligne prochainement) :

Première table ronde : La Francophonie des arts et de la création

Pierre-Jean BENGHOZI - Dora BOUCHOUCHA - Luc JABON - Jean-Pierre LANG - Nicole OTTO - Céline THONGSAVATH
Nicole OTTO : Compte-rendu

Deuxième table ronde : La Francophonie de l'information et des médias

Dominique GALLET - Henry INGBERG - André de MARGERIE - Christophe GERMANN : Compte-rendu

jeudi 3 août 2006

Sommet de la Francophonie

Le XIe Sommet de la Francophonie se tiendra à Bucarest en Roumanie du 26 au 29 septembre 2006.

Ce site comporte les déclarations des officiels, le calendrier des manifestations, ainsi que de nombreux articles très intéressants, des entrevues et des données sur la francophonie.

Cliquez ici : www.francophonie-roumanie-2006.info

mardi 14 mars 2006

Convention sur la Diversité culturelle

Abdou Diouf salue l'adoption du projet de Convention sur la Diversité culturelle et lance un appel à une ratification rapide (Paris, 21 octobre 2005) Lire »