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De la communauté culturelle francophone de Senghor
 à la Francophonie politique d'aujourd'hui

par Pan Thi Hoai TRANG et Michel GUILLOU

Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation Université Jean Moulin Lyon 3

De la communauté culturelle de langue française de Léopold Sédar Senghor…

A l’appel de l’Organisation internationale de la Francophonie, les pays francophones ont commémoré avec ferveur en 2006, le 100e anniversaire de la naissance de Léopold Sédar Senghor. Ancien Président du Sénégal, Senghor est le précurseur et l’inspirateur du mouvement francophone. Homme d’Etat, poète et visionnaire, il a sans cesse plaidé pour la reconnaissance des autres, le métissage et les échanges interculturels.

Dans son discours de réception à l’Académie des Sciences d’Outre-mer, le 2 octobre 1981, il affirmait que « le nouvel ordre économique international » réclamé par les pays pauvres suite à la Conférence de la CNUCED à Nairobi, « ne saurait s’accomplir s’il n’y avait pas d’abord, un Nouvel Ordre culturel mondial ». Senghor considérait que « l’homme comme créateur est l’agent actif et le but de la croissance économique. C’est en lui que se réalise le développement. » Peu de politiques et hommes d’Etat de l’époque ont mis aussi clairement la question culturelle au premier rang de leurs priorités dans les débats internationaux. Senghor, quant à lui, a toujours persisté dans cette approche.

C’est dès 1955, dans un contexte de décolonisation, que Senghor proposa d’édifier un Commonwealth à la française réunissant dans un même ensemble les nations qui emploient le français comme langue nationale, langue officielle ou langue de culture. Habib Bourguiba (1). puis Hamani Diori (2). et Norodom Sihanouk (3).ont rapidement fait leur ce projet. C’est pourquoi ils sont considérés avec lui comme les pères fondateurs de la Francophonie. Toutefois, si à cette époque, Senghor a souvent fait référence à l’exemple du Commonwealth, en utilisant cette expression en terme d’annonce, il a, néanmoins, toujours mis en avant les différences d’objectifs des deux organisations. Elles sont certes nées toutes les deux de l’extension au monde de la société internationale, longtemps limitée à l’Europe. Elles doivent leur existence à la mutation qui a affecté les empires coloniaux constitués dès le XVIème siècle par les Français et les Anglais. Pour l’une et pour l’autre, la décolonisation a ouvert la possibilité de devenir ce qu’elles sont. Mais la ressemblance des origines s’arrête là. Senghor l’exprime ainsi dans une conférence sur la « Francophonie » à Paris en 1985 :

« Conformément à la pratique comme à la théorie de cette dernière association, une fois admis l’anglais comme langue de communication internationale, mais maintenues les différences culturelles, l’objectif du Commonwealth est la prospérité économique, wealth, de chaque nation dans le cadre d’une paix mondiale. Dans la Francophonie, sans négliger l’aspect économique du problème, dont la Zone franc est le signe, il s’agira de mettre l’accent sur la Culture, sans répudier, pour autant, l’économie ni la politique. Mais pourquoi l’accent sur la Culture ? C’est que dans la pensée française, la Culture, c’est-à-dire la création ou l’esprit d’une civilisation, est la condition sine qua non, mieux, le facteur le plus efficace du développement. » (4).

A la veille de la création, en mars 1970, de la première institution multilatérale francophone, l'ACCT (Agence de coopération culturelle et technique), il explicitait, comme suit, son projet :

« Le problème n’est pas de partager un héritage, mais d’édifier, entre nations majeures, une véritable communauté culturelle. L’âge des empires est révolu. Les sociétés humaines de demain seront fondées sur la solidarité de langue et de culture. »(5).

Pour Senghor, les communautés culturelles, dont la Francophonie, sont bâties sur deux affinités propres aux peuples du Tiers-monde : d’une part, leur enracinement dans les valeurs précoloniales et, d’autre part, l’assimilation des valeurs européennes de l’ancien colonisateur. Elles sont filles de la décolonisation. Ainsi, la Francophonie, le Commonwealth, l’Hispanophonie, la Lusophonie sont des communautés culturelles par excellence.

Plus tard, fin des années 70, il élargira la notion de communauté culturelle à celle d’ensemble culturel, fondés sur le partage d’une même langue et, par conséquent, lieu d’échange et de dialogue des cultures. Toutes les grandes aires linguistiques ont ainsi vocation à être des ensembles culturels.

« C’est un fait, écrit-il en 1981 dans son discours déjà cité devant l’Académie des Sciences d’Outre-mer, que, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, des ensembles culturels métis sont en train de se chercher, de se définir, de se réaliser : ensembles anglophone, francophone, hispanophone, lusophone, arabophone, etc. » (6).

Mais ces langues « communautaires » portent en elles des cultures d’origine et des valeurs spécifiques comme c’est le cas pour le français, langue-culture, dont l’universalité a été maintes fois mentionnée par Senghor dans ses écrits ; les ensembles culturels sont donc aussi des lieux de valeurs communes et d’unité dans la diversité.

Il faut noter que ce concept amène Senghor à utiliser le terme « Anglophonie » plutôt que celui de « Commonwealth » et à prendre en compte l’Arabophonie aux côtés des ensembles culturels d’origine coloniale comme l’Hispanophonie ou la Lusophonie. On passe ainsi des espaces post-coloniaux aux espaces mondialisés de dialogue interculturel.

C’est d’ailleurs en tant qu’ensemble culturel de langue française que Senghor proposa alors la création de la « Communauté organique francophone » dont il explicitait ainsi les objectifs:

« La communauté organique aura à définir, à côté d’un vaste domaine culturel et en relation avec lui, des secteurs et des programmes où la solidarité multilatérale pourra s’exercer. Transcendant les vielles oppositions Nord-Sud pour en faire des complémentarités, elle fera jaillir les initiatives les plus diverses et les plus fécondes, qu’il s’agisse de projets culturels ou économiques, scientifiques ou techniques, voire politiques. Je songe, ici, aux initiatives en faveurs des Droits de l’Homme et de la Paix. » (7).

Un demi-siècle a passé. La volonté de Senghor de construire la Communauté organique francophone s’est concrétisée sous le nom de Francophonie. Celle-ci est dotée d'une Organisation internationale, d’instances politiques (Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, Conférence des ministres de la Francophonie, Conseil permanent de la Francophonie), d’un Secrétaire général, d’Opérateurs directs... Visionnaire et humaniste, Senghor a apporté les valeurs du Sud au projet francophone international : celles de la Civilisation de l’Universel, (8). et opéré leur tissage avec celles de la Révolution française. L’universalisme francophone qui en est résulté, est un idéal de progrès fondé sur le respect de la diversité, le dialogue et l’affirmation conjointe de la liberté et de la solidarité.

…à l’union géoculturelle francophone

Ces dernières années, et tout particulièrement depuis le Sommet francophone de Beyrouth en 2002, l’ensemble culturel francophone institutionnalisé a mûri son projet politique pour devenir un acteur et une voix singulière dans le système international. Les combats menés par la Francophonie s’inscrivent pleinement dans les défis de la mondialisation : ceux de diversité, de dialogue, de liberté, de solidarité, et ce tout particulièrement depuis l’événement terroriste du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, qui a ébranlé convictions et paradigmes en relations internationales.

L’actuelle mondialisation est, de plus en plus contestée tandis que la culture devient un enjeu mondial dont il faut tenir compte. Dans son ouvrage « L’autre mondialisation » (9), Dominique Wolton affrme que la cohabitation culturelle est le troisième pilier de la mondialisation. Le premier pilier est, d’après lui, politique avec, après la seconde guerre mondiale, la création de l’ONU, les déclarations des Droits de l’Homme. Le second, dont on parle depuis un quart de siècle, est économique et inséparable des progrès des techniques de communication et de l’ouverture du commerce international. La mondialisation économique correspond à la fin du communisme et des crises des idéologies du marxisme et du tiers-mondisme. « Le troisième pilier concerne, quant à lui, l’émergence de la culture et de la communication comme enjeu politique mondial. Avec l’obligation, au niveau international, de tenir compte de cette diversité culturelle, à la fois vantée dans les Droits de l’Homme et dévalorisée dans la mondialisation économique. » (10).

Il faut plus que jamais être attentif à la dimension culturelle de la mondialisation, c’est ce que montrent tout particulièrement Jean Tardif et Joëlle Farchy dans leur ouvrage « Les enjeux de la mondialisation culturelle. Pour eux, « la question la plus importante que pose la mondialisation n’est pas celle de savoir comment commercer davantage, mais plutôt de décider comment vivre ensemble à l’échelle planétaire avec des différences culturelles qui ne cessent de se renouveler. » (11).

La connaissance et l’analyse des seuls enjeux géopolitiques et géoéconomiques ne suffisent plus pour appréhender et comprendre le système international actuel, il faut parallèlement prendre en compte les enjeux géoculturels. Ces enjeux donnent toute leur importance aux ensembles culturels constituent des antidotes pacifiques à la guerre de civilisation qui s’amorce.

Au niveau intergouvernemental, ils sont par excellence, des lieux du dialogue international des cultures que Huu Ngoc (12). appelle le troisième dialogue au sens qu’il complète le dialogue politique et le dialogue économique déjà organisés dans le cadre de l’ONU, des organisations issues du système de Bretton Woods et des groupements géopolitiques régionaux dont l’Union européenne est l’exemple le plus avancé. Le troisième dialogue, quant à lui, est « a territorial » car il concerne des peuples partageant des valeurs et des langues communes. Il est essentiel au moment où s’affichent des risques de concurrence et de choc entre elles.

C’est dans ce contexte que les Deuxièmes Entretiens de la Francophonie (13). organisés à Lyon en mai 2003 ont adopté la dénomination d’union géoculturelle pour caractériser un ensemble culturel institutionnalisé, c’est à dire un rassemblement politique d’Etats et de gouvernements ayant en commun une même langue.

Ces espaces font naturellement partie de la topologie des aires géoculturelles décrites par Jean Tardif, qui sont envisagées comme « un continuum en constante évolution » (14). , comprenant des entités telles que les diasporas, les pays-cultures et les sphères culturelles et même l’Europe des cultures et l’hyper-culture globalisante portée par les média globaux.

« Si l’on a jusqu’à présent prêté peu d’attention à ces aires géoculturelles, c’est notamment parce que les grilles d’analyse politique, stratégique et même économique qui restent largement centrées sur l’Etat territorial ne permettent guère de saisir la montée en puissance des facteurs géoculturels. Cela est également attribuable au fait que l’importance accordée aux enjeux qui retiennent l’attention médiatique est largement influencée par les puissances en fonctions de leurs intérêts matériels. » (15).

Face à ces besoins de diversité et de dialogue culturel, la Francophonie apparaît devoir pouvoir jouer un rôle de premier plan. C’est, en effet, une union géoculturelle, celle de langue française. « Ses potentialités en matière de dialogue des cultures sont considérables. En ce sens, elle est un formidable moyen de construire l’avenir en se démarquant de la gangue néocoloniale » (16). . Elle commence, d’ailleurs, à faire preuve d’une capacité d’influence comme l’a montré son action pour l’adoption en 2005 de la Convention de l’Unesco sur la promotion et la protection des expressions culturelles.

Cette troisième francophonie, il s’agit maintenant de la construire.

La troisième Francophonie comme laboratoire de l’autre mondialisation

La francophonie a donc beaucoup évolué depuis qu’il y a plus d’un siècle, le géographe français Onésime Reclus la définissait comme étant « l’ensemble des populations parlant français » (17). dans le monde. L’Empire français était alors à son apogée et présent sur tous les continents. La première francophonie correspond donc à cette époque coloniale. La seconde propulsée par le Sud au moment de la décolonisation est le fruit de la volonté de créer un lien les Etats issus des colonisations. La troisième francophonie répond au besoin de dialogue. Elle pourrait être un acteur de la mondialisation culturelle et un pôle d’équilibre et de régulation. Il faut l’envisager non seulement comme une réalité sociolinguistique mais comme une réalité géopolitique à part entière.

Par ailleurs, le recouvrement est frappant entre l’offre francophone et les besoins de la mondialisation tant au niveau du dialogue interculturel qu’à celui des valeurs. La Francophonie a compris ce qu’elle peut apporter, constaté que ses valeurs intéressent le monde. Elle a pris des positions de non-alignement, notamment au Sommet de Beyrouth en 2002, en faisant le choix du multilatéralisme. Elle réclame aussi, comme les alter mondialistes, une autre mondialisation, une mondialisation humaniste.

La Francophonie est aujourd’hui l’union géoculturelle la mieux organisée. Par rapport aux autres ensembles culturels, elle a pris les devants en termes d’organisation politique, d’actions de coopération et de budgets. En outre, c’est une communauté ouverte qui s’agrandit tandis que pour d’autres, tel le Commonwealth, le cercle et maintenant fermé. Elle accueille en son sein des membres qui n’ont jamais été des colonies françaises ou belges, c’est le cas, par exemple, des membres de l’Europe de l’Est. Depuis le premier Sommet francophone, la Communauté francophone n’a cessé d’augmenter le nombre de ses membres. Ils sont 68 aujourd’hui sans compter plusieurs pays sur la liste d’attente, pour 43 au premier Sommet en 1986. Tous les continents y sont présents. Cependant cet élargissement n’est pas sans poser problème. Des voix s’élèvent pour réclamer un approfondissement qui suppose que la Francophonie précise sa raison d’être et se centre alors sur son corps de métier en cessant, comme cela déjà été malheureusement le cas, d’admettre des pays sans engagement francophone réel.

L’union géoculturelle francophone est fondée sur le dialogue des cultures, le combat pour des valeurs et sur une volonté commune d’apporter en tant qu’élément structurant une réponse à certains défis de la mondialisation. C’est un forum international, « une société délibérante à plusieurs niveaux de l’associatif à l’institutionnel » (18). . Elle fait partie des sociétés internationales qui œuvrent pour le bien commun de l’humanité.

Peut-on dire qu’il y a une mondialisation francophone spécifique ? Que la Francophonie est un laboratoire de la mondialisation humaniste ? Les réponses à ces questions sont loin d’être évidentes, mais il est néanmoins certain qu’elle met en avant des valeurs et des démarches que préconisent ceux qui militent en ce sens. Elle défend certains principes que les alter mondialistes revendiquent. Elle est un courant de pensée à l’opposé tant des intégrismes que de la volonté impériale des plus puissants. La Francophonie a refusé que les biens et services culturels soient assimilés à des marchandises comme les autres. Avec d’autres aires linguistiques et culturelles, elle est en première ligne dans le combat pour la ratification de la Convention internationale pour la promotion et la protection des expressions culturelles de l’Unesco.

En 2002, la Francophonie a pris une position commune et non alignée sur la puissance dominante quant à la question de l’Irak. Les dirigeants des pays francophones ont apporté au Sommet de Beyrouth leur soutien à l’ONU. Dans un paragraphe ajouté in extremis à la Déclaration finale, la Francophonie défend «la primauté du droit international et le rôle primordial de l’ONU» et en appelle « à la responsabilité collective pour résoudre la crise internationale et à l’Irak pour respecter pleinement toutes ses obligations ».

La nouvelle Francophonie ou la troisième Francophonie s’inscrit donc pleinement dans les défis de la mondialisation. Elle fait signe au monde. Il faut la construire en tant qu’acteur de la mondialisation, comme a souhaité l’ancien Ministre libanais de la culture, Monsieur Ghassan Salamé lors de son discours d’ouverture à la Conférence ministérielle de la Francophonie, à Beyrouth, le 15 octobre 2002 :

« Je préfère, pour ma part, voir dans la Francophonie un laboratoire où sont testées des relations internationales moins obsédées par la logique marchande ou par les rapports de force militaires et technologiques, un laboratoire où les essais réussis seraient ensuite transmis par les pays francophones aux organisations universelles telles que l’UNESCO, l’ONU ou l’OMC. Je préfère y voir ensuite une tribune où s’exprimeraient plus librement les angoisses, les frustrations mais aussi les rêves des pays du Sud qui y sont légion et semblent s’y sentir plus à l’aise que dans les organisations plus larges. Je préfère enfin y voir une antichambre de la modernité, où les pays menacés par l’indifférence des Grands s’arrêtent pour mieux s’armer avant leur plongée dans le tourbillon du monde. » (19).

Ainsi, la Francophonie ne doit pas seulement étudier, analyser mais aussi agir et explorer de nouvelles pistes de développement et de paix dans la mondialisation. Elle n’est pas seulement concept mais aussi action. Ce faisant, elle donne vie, construit et expérimente l’autre mondialisation.

Reste cependant qu’on est confondu par l’ignorance des jeunes, des actifs et des décideurs en ce qui la concerne. Il faut introduire son enseignement dans l’éducation du primaire au supérieur.

Les créations fin 2000 à l’Université Jean Moulin à Lyon d’une Chaire et d’un Institut consacré à l’étude de la Francophonie et de la Mondialisation, puis l’ouverture dans le monde francophone de nombreuses Chaires Senghor consacrées à l’étude et à l’enseignement de la Francophonie comme union géoculturelle et nouvel acteur dans les relations internationales, commencent à combler cette ignorance générale.

Une action Senghor de formation et de recherche à et sur la Francophonie doit maintenant être mise en place et soutenue par l’Organisation internationale de la Francophonie.

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Notes :

1.- Habib BOURGUIBA (1903-2000), ancien Président de la Tunisie, réformateur de la société tunisienne et militant du droit des femmes, actif ambassadeur de la Francophonie. (retour au texte)

2.- Hamani DIORI (1916-1989), ancien Président du Niger, symbole de l’émancipation de l’Afrique subsaharienne et infatigable acteur de la création d’une communauté francophone. (retour au texte)

3.- Norodom SIHANOUK (1922-), ancien Roi du Cambodge qui appuya le mouvement francophone dès ses premières années. (retour au texte)

4.- SENGHOR L.S., « De la Francophonie à la Francité », Liberté 5 – Le dialogue des cultures, Ed. du Seuil, Paris, 1993, pp. 263, 264. (retour au texte)

5.- SENGHOR L.S., « La Francophonie comme contribution à la civilisation de l’universel », Liberté 3 – Négritude et Civilisation de l’Universel, Ed. du Seuil, Paris, 1977, pp.193, 194. (retour au texte)

6.- SENGHOR L.S., « La Francophonie et le français », Liberté 5 – Le dialogue des cultures, op.cit., p. 138. (retour au texte)

7.- SENGHOR L.S., « La Francophonie et le français », Liberté 5–Le dialogue des cultures, op.cit., p. 137.(retour au texte)

8.- Senghor s’est inspiré de l’idée de la Civilisation de l’Universel de Pierre Teilhard de Chardin en lui conférant la notion de révolution culturelle fondée sur le dialogue des races, des peuples, des civilisations, des nations...

9.- WOLTON D., L’autre mondialisation,<:I> Ed. Flammarion, Paris, 2003 (retour au texte)

10.- WOLTON D., idem, <:I>p. 81 (retour au texte)

11.- FARCHY J. et TARDIF J., <:I>Ed. Hors Commerce, Paris 2006 (retour au texte)

12.- HUU NGOC, « Les dialogues interculturels du Vietnam » [en ligne], contribution à la IIIè Conférence ministérielle sur la culture de la Francophonie, Les 14 et 15 juin 2001 (retour au texte)

13.- IFRAMOND (sous la dir. de GUILLOU M.), Les Entretiens de la Francophonie 2001-2003. Pistes pour aller de l’avant, Ed. Alpharès, Paris, 2004 (retour au texte)

14.- FARCHY J. et TARDIF J., idem, p. 65 (retour au texte)

15.- FARCHY J. et TARDIF J., idem, p. 68 (retour au texte)

16.- ARNAUD S., GUILLOU M., SALON A., Les Défis de la Francophonie pour une mondialisation humaniste, Paris, Ed. Alpharès, 2002, p. 97. (retour au texte)

17.- Onésime RECLUS cité par Xavier DENIAU, La francophonie, PUF, collection "Que sais-je", Paris, 2003, 6ème édition. (retour au texte)

18.- PHAN T.H.T., Thèse de doctorat de Science Politique, La Francophonie au Vietnam, de la colonisation à la mondialisation : un enjeu identitaire, Université Jean Moulin Lyon 3, 2005. (retour au texte)

19.- Ghassan SALAME, Ministre libanais de la culture, « Discours d’ouverture » à la Conférence ministérielle de la Francophonie, Beyrouth, le 15 octobre 2002 (retour au texte)


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